La formation professionnelle pour cultiver les compétences (5)

 

La formation continue est un droit. Ce n’est pas une obligation, c’est une recommandation !

 

Se former, pourquoi ?
Croître ou préserver ses compétences pour : être en phase avec l’évolution de son métier, prévoir un changement (pour un nouvel enjeu), garder une compétitivité face à la concurrence.

 

Qui gère les formations ?
Le salarié lui-même, en effectuant une veille. Le DRH, pour les grosses structures, avec la mise en place du GPEC. Le dirigeant d’entreprise, pour les TPE, avec l’aide d’un consultant externe.

 

Y a-t-il des formations sur tout ?
Non, de nouveaux métiers naissent notamment avec l’arrivée des nouvelles technologies. Les formations doivent s’adapter à cette évolution constante ; comme le soulignait Jean-François : « Face à la demande, l’offre doit s’ajuster à l’émergence des besoins ».

 

Y a-t-il des freins à la formation ?
Du point de vue de l’entreprise, oui : financier, temps, organisationnel. Du point de vue du salarié : peur du changement, refus d’évolution de poste. Attention aux risques psychosociaux si l’action n’est pas acceptée !

 

La formation continue est un droit ; sa réussite dépend de l’implication de l’individu. C’est avant tout une démarche personnelle !

 

— Par Anne Viossat