lol, friday wear, la bise : codes et usages… (3)

 

1. Les usages VESTIMENTAIRES
Ils dépendent de la culture d’entreprise, de la profession ; le salarié s’adapte mais il peut également rester lui-même en faisant preuve d’originalité, par petites touches et avec discernement.

 

Une personne de notre groupe n’est pas d’accord et affirme que nous devons en priorité rester nous-même et nous habiller suivant notre personnalité, sans tenir compte de la manière dont s’habillent les autres salariés.
Dans l’ensemble nous retenons que, pour être original, il faut d’abord prouver ses compétences.
Les enseignants ont plus de liberté mais ils doivent répondre aux attentes du « clan ».

Il y a encore quelques années, les commerciaux étaient en costume cravate ; aujourd’hui ce n’est plus le cas. Ils sont plus décontractés : jean, veste, cravate dénouée bien souvent.

Les informaticiens sont bien souvent décalés, portant le jean même si tout le monde est en costume dans l’entreprise.

Les consultants free-lances doivent s’adapter en général à leur clientèle : on ne va pas visiter un professionnel comme on irait visiter un P-DG de grande entreprise … Il y a aussi le coté pratique : bottes si l’on visite un chantier par exemple.

Les anglo-saxons ont, semble-t-il, une culture plus affirmée de la compétence, ce qui leur donne une liberté plus grande sur le plan des apparences, donc de l’habillement.

Une personne fait remarquer que les femmes en France sont de plus en plus habillées de manière « standard », en tailleur, au moins pour les cadres d’entreprise.

En résumé : suivant les régions, les pays, les professions, les entreprises, nous devons trouver le juste équilibre entre liberté individuelle et codes en place.

2. La relation ECRITE

Dans ce domaine nous devons respecter les règles de la langue écrite (orthographe/grammaire)
– attention aux anglicismes envahissants ou même parfois inventés ! Ils appauvrissent la langue et donc la relation à l’autre. Mieux vaut utiliser le français autant que possible.

Le mode de communication usuel aujourd’hui est le courriel électronique (courriel).
Dans ce cas, la forme est simplifiée et souvent proche du langage oral et nous devons être suffisamment précis afin d’éviter les erreurs d’interprétation.
Le courriel est une trace de soi-même c’est pourquoi il est essentiel d’y porter autant d’attention qu’à un courrier.
Ne pas utiliser le prénom seul en signature …

3. La BISE

En général, il n’est pas conseillé de se « faire la bise ».
En effet, cette attitude affirme une proximité amicale ou affective qui en général n’existe pas vraiment dans les relations en entreprise.
Cela étant, bien souvent, c’est la culture d’entreprise qui nous impose ce comportement.
Il ne faut pas non plus se marginaliser …
Le vouvoiement permet lui aussi de garder la juste distance dans la relation.
DC.C.