Expertises externes : quelle valeur ajoutée pour l’entreprise ? (3)

 

Question : Est-il possible de se faire accompagner et pourquoi ? Identification du besoin.
Réponses (souvent données par les chefs d’entreprise) :


– « on a déjà en interne »,
– « il n’y a pas de besoin »,
– « trop cher »,
– « on ne fait pas intervenir de prestataires externes ».

 

Raisons du refus :
– méconnaissance de ce qui existe en terme d’expertises externes,
– mauvaise expérience passée avec un sous-traitant,
– barrière culturelle / culture d’entreprise / culture du secret (propre à la culture française), confidentialité,
– difficulté de faire confiance, déléguer, lever les égaux.

Importance de gagner la CONFIANCE de son interlocuteur, RASSURER, pour pérenniser la relation, faire signer un contrat de confidentialité dès la première rencontre afin d’ouvrir l’échange.

« Avantages » de la crise : le dirigeant se reconcentre sur son métier ; il externalise plus facilement !

Quand intervenir ?
– il y a un problème/besoin non résolu en interne,
– pas la compétence métier en interne pour répondre au besoin,
– pour lever un aveuglement (rôle d’éclaireur / d’éclairage), apporter un regard extérieur, nouveau, faire prendre du recul,
– pour apporter une valeur ajoutée spécifique : un gain de temps, une expertise sur mesure selon la cible, la culture de l’entreprise, les valeurs,
– pour apporter une veille marché, une technologie…

Comment, par quel biais ?
– connaissance réseau,
– prescripteur,
– bouche à oreille,
– prospection, pige, média/presse…

Fréquence ?
– prestation ponctuelle,
– récurrent,
– ponctuel long terme…

par Laëtitia Blondeau, Directrice régionale
http://www.dynergie.eu