Faire face à la crise : stratégies d’adaptation (5)

 

Nous devons considérer le contexte de crise non comme un obstacle ou un frein, mais comme une opportunité pour repenser nos stratégies et profiter de l’attentisme ambiant pour réfléchir, prendre du recul et se remettre en cause. Nous pensons qu’il faut en profiter pour innover, anticiper, mettre en place de nouvelles pratiques, adopter de nouvelles postures et de nouveaux regards.

 

Ainsi, ce contexte économique et social incertain constitue de fait une opportunité pour :
– Consommer autrement : réfléchir à notre façon d’acheter, qui fera de nous des « consommacteurs » ;
– Repenser nos actions en termes de gestion et de développement car, crise ou pas, la question reste la même : comment vais-je dépenser la marge que je dégage ?
– Faire évoluer son image, pour s’adapter aux marchés en mutation et se donner la possibilité, si nécessaire, de changer de cible ;
– S’entourer de « bonnes idées », à travers le regard neuf du consultant, qui doit réhabiliter son rôle auprès de l’entreprise et réapparaître comme un expert aux idées innovantes et rentables ;
– Avoir une vision à long terme afin d’imaginer, anticiper et finalement créer le besoin ;
– Développer l’entraide : mutualiser les moyens, les services et les compétences, afin de réduire les coûts et de gagner en efficacité ;
– Restaurer les notions de confiance, de proximité et d’écoute : autoriser l’initiative et faire s’exprimer ses partenaires et ses collaborateurs. Parce que d’une bonne idée peut naître une solution, il s’agit désormais de « remettre l’humain au centre ».

Le « champ des possibles » ne s’arrête bien évidemment pas avec cette liste non exhaustive, et il nous appartient de développer, sur ces bases, de nouvelles façons de penser et d’agir, car nous pouvons sans aucun doute en faire davantage, en le faisant différemment.

B.J-Y.