lol, friday wear, la bise : codes et usages… (1)

 

COMMUNICATION VERBALE : LE TUTOIEMENT
A-t-il une nécessité professionnelle ?

 

  • Non, pour décider et faire avancer les choses. Il serait même un frein dans la gestion de conflit ou lors de communications plus « tendues».
  • Oui, pour mieux s’intégrer, s’il fait partie des usages d’une équipe ou d’une société.
  • La culture du pays ou de l’origine d’une entreprise influence le tutoiement : pas de différence vous / tu dans les pays anglo saxons et souvent dans les entreprises de mêmes origines, même basées en France. Anecdote d’une société Suisse dans laquelle l’un de nos membres a du trinquer avec les collègues pour que le tutoiement s’instaure…

C’est donc un support d’intégration qui peut être utile… ou néfaste pour un opposant farouche.

COMMUNICATION VERBALE : LA BISE

Comme le tutoiement, elle ne joue un rôle professionnel qu’à travers son impact sur l’intégration dans un groupe. Elle apporte une note « amicale » au sein de l’environnement de travail qui peut être sympa mais aussi surfaite et néfaste à la gestion de conflits. Quant à son impact sur l’absentéisme du à ses conséquences sur les diffusions microbiennes… difficile de porter un jugement.

COMMUNICATION ECRITE : LE CAS DU MAIL

Les conséquences de son usage ?
Le mail est un outil extrêmement pratique pour communiquer rapidement et être certain que le destinataire, même absent au moment de l’émission du message, aura l’info. De ce fait, il est beaucoup utilisé… trop utilisé. Ce qui a pour conséquences :
  • Une surabondance de messages pour un même sujet alors qu’une visio, un coup de fil ou même quelques pas pour se voir peuvent faciliter une prise de décision.
  • Un type de communication parfois un peu sec, limite courtois qui n’incite pas à une réponse rapide du récepteur.
  • Une qualité d’orthographe décalée par rapport à un environnement professionnel.
Dans l’environnement de travail, le mail est un outil professionnel. Mais trop utilisé et souvent sur des bases de communications informelles, il ne joue plus son rôle. Il convient donc de l’utiliser à bon escient et de savoir l’associer à d’autres supports de communication : visio, téléphone, réunions visuelles brèves…

COMMUNICATION VISUELLE : LES DRESS CODES

L’habit fait-il le moine ?
Le dress code est aussi dicté par la philosophie d’une entreprise ou d’une équipe. Mais il l’est aussi par le métier ou le secteur d’activité.
  • Un dirigeant, un commercial ou un collaborateur administratif n’ont pas les mêmes « obligations » de représentativité vers l’extérieur de l’entreprise.
  • Idem par secteur : ceux orientés créativité / communication, n’ont pas besoin des mêmes codes que l’industrie.
  • L’aspect géographique compte aussi : les codes ne sont pas les mêmes sur Paris et en province.
Néanmoins, il est a souligner que ces codes ont évolué. Le friday wear devient un ALL DAY WEAR :
  • Le costume-cravate n’est plus une obligation dans les métiers de la vente.
  • Il devient difficile au sein de certaines entreprises de différencier un dirigeant d’un employé.
  • Des codes ont été recréés : exemple du milieu hospitalier et des blouses de couleur selon que la personne est infirmière, aide-soignante ou médecin.
  • Ces dress codes, même s’ils évoluent, demeurent des « uniformes » (le jean/chemise-sans-cravate/veste remplace le costume-cravate des commerciaux). En revanche, une différence, plus sociale, apparait lors des réunions extra professionnelles type séminaires où « l’individu » dévoile davantage sa personnalité.
En conclusion : il apparait comme évident que ces « communications » à la frontière du monde professionnel et du monde perso-amical ne sont pas utiles à la réussite des missions mais ont un fort impact sur l’intégration et l’image des collaborateurs… donc à un certain bien être au travail aujourd’hui de plus en plus recherché.
Il convient de bien doser tous ces éléments, et pour cela, l’exemple du management sera utile.
H.B.